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Mon nouveau site de photographie

Bonjour les ami(e)s et les autres !

Ca fait long temps que je n’ai pas donné du sign de la vie, je pense vous êtes survécu sans moi quand même… A ce qui j’ai manqué, mille excuse mais je ne promes rien de long duré, et à ce qui s’enfiche ou à ce qui pouvait respirer pendant cette période je peux seulement dire : faites gaffe, je suis là !!!

Bon, mon français n’est rien amélioré, je vous explique malgré tout que je me suis plongé dans le profondeur de la photographie en ces jours en créant un illusion pour moi-même. Plus précisemment dire, je veux croir que cette fois-ci  je deviens adulte et je vais être capable gagner ma vie avec, je parle de miettes…

Le projet est grand et large, avec mon copain photographe, Txandaka j’ai décidé d’établir notre association PIXaMIX et de trouver une grande espace où on peut avoir un studio, un club, un sale expo et une galerie/boutique. Tous ces endroits et événements doivent accessible aux amateurs et au niveau loisir aussi comme aux professionnels. En gros…

Depuis février, tous les mois, j’organise des soirées « netlographiques ». Je voulais sortir de la virtualité à la réalité agréable, donc je me suis décidé de regrouper des photographes plutôt amateurs mais professionnels également sur le site Netlog, j’ai crée notre groupe nommé NetloGraphie (je ne sais pas si les visiteurs d’extérieur peuvent voir et lire des contenus). Ce circle d’amis a un vrai succes, ouvert pour tout le monde qui aime ou fait des photos, c’est obligatoire car si non, il y a un risque de s’ennuyer pendant la soirée de rencontre. Les amis viennent même du Nord, de la Normandie, de Strassbourg, de Bézier, de Lyon. Les lyonnais ont déjà crée une association et ils organisent des shots de scènes très intéressantes…
Si vous êtes assez curieux, vous pouvez regarder quelques images de nos soirées :
* 2e rencontre
* 3e rencontre
* des photos faites par les autres de moi (au moins de 18 ans !)
* un vrai séance du 4e rencontre (attention avec les esprits plus faibles !)

Si vous avez envie de nous joindre, vous êtes bienvenue (si vous n’êtes pas chiant) ! Notre prochaine rencontre : 11-14 juillet 2009 sur l’île de l’Oléron !

Ce que je voulais dire depuis de début, c’est que j’ai commencé enfin mon nouveau site de photographie qui ne va jamais être fini car les séances, les shots se multiplient, merci d’y retourner de temps en temps, je crois que mes photos s’améliorent petit à petit : http://igorlaszlo.site90.com

A la fin je partage un secret avec vous, j’ai fait quelques images aussi de mon nouveau modèle, Fiso ! Je termine la sélection dans deux semaines à peu près, puis vous pouvez faire un coucou sur mon site, vous allez retrouver notre bichette là-bas… :)

Gros bisoussss

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Bonne Année commence à Budapest

Bonne Année Les Ami(e)s,

Si quelqu’un ne sait pas encore, j’ai passé quelques jours à Budapest avec Fiso, Yo et O. C’était un « funny feeling », drole être dans un hotel à la ville où j’habitais 29 ans et où ma famille se trouve et il y a plusieurs amis également. Mais pas de choix, notre appartement est loué, ma mère a changé son appartement de trois chambres à la une, la famille de ma soeur est grande et mes amis vivent trop loin du centre…

Heureusement Fiso a déjà écrit de nos « aventures » sur son blog. Ca commence du 28 décembre 2008 jusqu’au billet du 3 janvier 2009, veuillez le visiter et lire :

Budapest, le quartier du château et les bains Széchenyi
Budapest, les bains, encore et tous les jours
La joie de vivre à la hongroise
Un déjeuner avec Tom Hanks
Un dîner dans le quartier d’Obuda
Bains turcs et danses balkaniques
Szentendre, les bains Rudas et le Poco Loco
Le marché couvert de Budapest
Le premier jour de l’année à Budapest

Pour completer ces articles, je mets quelques photos du repas chez la famille de ma soeur et de mes amis en incognito…

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Gris

Je ne peux pas devenir « seulement un ami ». Je ne peux pas vivre sans lui. Il n’y a pas d’explication, c’est karmique. Je me sens dans un impasse…

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Un 1e juillet…

L’air est chaud, le soleil brille,
Tout est claire, même cristallin.
L’été arrive, porte bonheurs,
Bien heureux qui donne l’accueil.

Poils sur les poignets,
Bouche se laisse à échanger,
Sourcille surveille le regarde,
Nombril rire de qui s’éclate.

Tendresse se lève tout un coup,
Bruits faits que par des mouches.
Des sujets lourds, des voix douces,
Ni de cache, ni de louche.

Tempête vient, tempête part,
Tout est guerre dans mon âme,
La patience m’apprend la sagesse,
Si j’attends de mûrir la « laisse »…

(Un poème infantile)

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Ne soie pas bavard !

Un jour Fabio m’a demandé un service de l’accompagner chez son photographe qui connaissait beaucoup de modèles vivants, c’était son métier. Il faut savoir que Fabio était un agent de modèles, il organisait plusieurs défilés pour les vêtements de prêt-à-porter et il cherchait régulièrement des modèles. Ce jour là n’était pas différent, sauf qu’il voulait que je traduise.

Nous sommes arrivé à un très grand atelier sombre à cause de la peinture noire sur les murs, seulement quelques réflecteurs allumaient des points centraux donnant un sentiment théâtral. J’avais l’impression qu’un trou noir m’avalait doucement mais sans pitié. Est-ce que vous croyez aux pressentiments ?

La séance entre Fabio et le photographe, Béla a commencé. Nous nous sommes assis autour d’une table ronde et moche, sur des chaises inconfortables, nous avions une atmosphère familiale sans hypocrisie ni snobisme. La femme du photographe s’est présentée aussi, normal, toute la famille est partie prenante de ce travail complexe. Elle était l’assistante de son mari.

Béla et Emese, son épouse ont posé une grande boîte en carton sur la table, pleine de photos, qui représentaient à peu près cinq cent modèles, filles et garçons mélangés. Comme Emese a versé le contenu de la boîte, la table est devenu la terre de Canaan. Des millions de photos dispersées, elles ont ébloui mes yeux. J’étais stupéfait par ce domaine d’art ou plutôt par la beauté masculine, je ne sais pas lequel y a exercé la plus forte influence, j’ai remarqué même les figures féminines. Brune au nez pointu, crâneuse, grande et dominatrice, blond nordique au regard glacé avec des yeux bleus transparents, femme fatale née avec un fouet lancé vers les hommes, latino mal rasé de poils enfumés, impossible d’énumérer combien de types et de styles étaient offerts. Moi, je me suis plongé dans l’océan infini de la joie.

En oubliant les gens autour de moi, j’ai sorti au tirage un portrait d’une fille qui a réveillé mon intérêt. Elle était différente que les autres, très différente. Déjà la photo n’était pas une vrai œuvre d’art de la photographie et avec son visage et son vêtement totalement ordinaire il m’a chatouillé la langue. « Quelle courage pour essayer de devenir un modèle » disais je. Personne ne faisait attention à moi, je n’ai pas regardé les autres non plus. « Mais vraiment… est-ce qu’elle est sérieuse à penser qu’un jour elle va réussir, la pauvre ? Il faut faire des efforts pour ça car on ne peut pas construire un bâtiment sans rédaction du projet et sans travail du maçon. Et même si on travaille dur mais qu’on n’a pas de talent, dommage pour l’énergie gaspillée. La vanité gagne très souvent, elle la rend aveugle et l’amène vers le noir profond. Elle n’a pas un miroir chez elle où elle peut se découvrir, se démasquer, s’aviser, se réveiller ? C’est le personnage qui passe en travers du corps des autres sans se culpabiliser, qui fait ce qu’elle veut aveuglement avec l’autorité d’une dictature, incroyable ! » Ensuite je me suis lâché, librement et sans complexe, à tel point que les autres se sont mis à m’écouter plus attentivement. « Mais où est la limite ? Et comment pouvons nous laisser la situation se développer jusqu’à ce point ? Elle doit réévaluer sa mentalité, sa façon de penser, ses pensées, sa vie ! Seulement la critique mais jamais l’autocritique, bravo ! Mais il n’y a personne qui ose lui dire qu’elle est nulle ? » Emese tendit son bras vers moi pour voir ce dont je parlais. En voyant la photo elle me répondit très doucement avec une petite voix d’intimidité : « C’est ma fille »… Merde, que je ne peux pas fermer ma gueule !

Depuis, je ne me moque plus du physique de personne ! Je veux dire, pas toujours

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