Dictature des entreprises
Mon nouveau site de photographie
Posté par Igor dans Photographie le 12 juin 2009
Bonjour les ami(e)s et les autres !
Ca fait long temps que je n’ai pas donné du sign de la vie, je pense vous êtes survécu sans moi quand même… A ce qui j’ai manqué, mille excuse mais je ne promes rien de long duré, et à ce qui s’enfiche ou à ce qui pouvait respirer pendant cette période je peux seulement dire : faites gaffe, je suis là !!!
Bon, mon français n’est rien amélioré, je vous explique malgré tout que je me suis plongé dans le profondeur de la photographie en ces jours en créant un illusion pour moi-même. Plus précisemment dire, je veux croir que cette fois-ci je deviens adulte et je vais être capable gagner ma vie avec, je parle de miettes…
Le projet est grand et large, avec mon copain photographe, Txandaka j’ai décidé d’établir notre association PIXaMIX et de trouver une grande espace où on peut avoir un studio, un club, un sale expo et une galerie/boutique. Tous ces endroits et événements doivent accessible aux amateurs et au niveau loisir aussi comme aux professionnels. En gros…
Depuis février, tous les mois, j’organise des soirées « netlographiques ». Je voulais sortir de la virtualité à la réalité agréable, donc je me suis décidé de regrouper des photographes plutôt amateurs mais professionnels également sur le site Netlog, j’ai crée notre groupe nommé NetloGraphie (je ne sais pas si les visiteurs d’extérieur peuvent voir et lire des contenus). Ce circle d’amis a un vrai succes, ouvert pour tout le monde qui aime ou fait des photos, c’est obligatoire car si non, il y a un risque de s’ennuyer pendant la soirée de rencontre. Les amis viennent même du Nord, de la Normandie, de Strassbourg, de Bézier, de Lyon. Les lyonnais ont déjà crée une association et ils organisent des shots de scènes très intéressantes…
Si vous êtes assez curieux, vous pouvez regarder quelques images de nos soirées :
* 2e rencontre
* 3e rencontre
* des photos faites par les autres de moi (au moins de 18 ans !)
* un vrai séance du 4e rencontre (attention avec les esprits plus faibles !)
Si vous avez envie de nous joindre, vous êtes bienvenue (si vous n’êtes pas chiant) ! Notre prochaine rencontre : 11-14 juillet 2009 sur l’île de l’Oléron !
Ce que je voulais dire depuis de début, c’est que j’ai commencé enfin mon nouveau site de photographie qui ne va jamais être fini car les séances, les shots se multiplient, merci d’y retourner de temps en temps, je crois que mes photos s’améliorent petit à petit : http://igorlaszlo.site90.com
A la fin je partage un secret avec vous, j’ai fait quelques images aussi de mon nouveau modèle, Fiso ! Je termine la sélection dans deux semaines à peu près, puis vous pouvez faire un coucou sur mon site, vous allez retrouver notre bichette là-bas…
Gros bisoussss
Interdiction politique – danger à la société française
je connais professionnellement le muséum et son directeur surtout (très « à la botte » et d’inspiration totalitaire indiscutable) ainsi que le journaliste-prof dont je rapporte ce texte, pour ses écrits militants ok, mais tout de même … !
A DIFFUSER TRES LARGEMENT*
*Je suis inquiet, très, très inquiet..
Vendredi dernier, à titre de solidarité avec mes collègues enseignants de l’Université de Paris 8 engagés, en tant que titulaires et chercheurs de l’Education Nationale, dans une opposition difficile à Valérie Pécresse, j’ai décidé de tenir mon cours sur la biodiversité et l’origine de la protection des espèces et des espaces, que je donne habituellement dans les locaux du département de Géographie (où j’enseigne depuis 20 ans), dans l’espace du Jardin des Plantes (Muséum National d’Histoire Naturelle), là où fut inventée la protection de la nature. Une façon, avec ce «cours hors les murs», de faire découvrir ces lieux aux étudiants et d’être solidaire avec la grogne actuelle mais sans les pénaliser avant leurs partiels.
Mardi, arrivé à 14 h 30, avant les étudiants, j’ai eu la surprise de me voir interpeller dés l’entrée franchie par le chef du service de sécurité, tout en constatant que les deux portes du 36 rue Geoffroy Saint Hilaire était gardées par des vigiles…
- « Monsieur Vadrot ?
- euh…oui
- Je suis chargé de vous signifier que l’accès du Jardin des Plantes vous est interdit.
- Pourquoi ?
- Je n’ai pas à vous donner d’explication….
- Pouvez vous me remettre un papier me signifiant cette interdiction ?
- Non, les manifestations sont interdites dans le Muséum.
- Il ne s’agit pas d’une manifestation, mais d’un cours en plein air, sans la moindre pancarte.
- C’est non ! »
Les étudiants, qui se baladent déjà dans le jardin, reviennent vers l’entrée, le lieu du rendez vous. Le cours se fait donc, pendant une heure et demie, dans la rue, devant l’entrée du Muséum. Un cours qui porte sur l’histoire du Muséum, l’histoire de la protection de la nature, sur Buffon. A la fin du cours, je demande à nouveau à entrer pour effectuer une visite commentée du jardin. Nouveau refus, seuls les étudiants peuvent entrer, pas leur enseignant. Ils entrent et, je décide de tenter ma chance par une autre grille, rue de Buffon. Où je retrouve des membres du service de sécurité qui, possédant manifestement mon signalement, comme les premiers, m’interdisent à nouveau l’entrée.
Evidemment, je finis par me fâcher et exige, sous peine de bousculer les vigiles, la présence du Directeur de la surveillance du Jardin des Plantes. Comme le scandale menace il finit par arriver. D’abord parfaitement méprisant, il finit pas me réciter mon CV et le contenu de mon blog. Cela commence à ressembler à un procès politique, avec descriptions de mes opinions, faits et gestes. D’autres enseignants du département de Géographie, dont le Directeur Olivier Archambeau, président du Club des Explorateurs, Alain Bué et Christian Weiss, insistent et menacent d’un scandale.
Le directeur de la Surveillance, qui me dit agir au nom du Directeur du Muséum (où je pensais être honorablement connu), commençant sans doute à discerner le ridicule de sa situation, finit par nous faire une proposition incroyable, du genre de celle que j’ai pu entendre autrefois, comme journaliste, en Union soviétique?:
« Ecoutez, si vous me promettez de ne pas parler de politique à vos étudiants et aux autres professeurs, je vous laisse entrer et rejoindre les étudiants«
Je promets et, évidemment, ne tiendrai pas cette promesse, tant le propos est absurde. J’entre donc avec l’horrible certitude que, d’ordre du directeur et probablement du ministère de l’Education Nationale, je viens de faire l’objet d’une « interdiction politique ». Pour la première fois de mon existence, en France.
Je n’ai réalisé que plus tard, après la fin de la visite se terminant au labyrinthe du Jardin des Plantes, à quel point cet incident était extra-ordinaire et révélateur d’un glissement angoissant de notre société. Rétrospectivement, j’ai eu peur, très peur…
Claude-Marie Vadrot,
journaliste à Politis et chargé de cours à Paris 8, souhaite diffuser largement ce message.
Destin
Posté par Igor dans Art - Culture le 22 avril 2009
J’ai un ami écrivain roumain qui m’a envoyé cette écriture aujourd’hui. Je voudrais la partager avec vous…
Je m’appelle Edgar et je quitterai Nantes pour Clara, une femme roumaine qui m’attend dans son village perdu, perché au coeur des neiges.
Je me lève péniblement et je cherche un verre d’eau dans la cuisine. La nuit continue sa marche infatiguable vers l’appel du soleil.
Je boucle ma valise, ensuite je sors, en regardant l’escalier muet en pierre grise. Le jardin public est toujours plongé dans son sommeil en velours. Les statues forment un tableau saugrenu, tandis que le ronronnement de la Loire me donne une envie furtive de stopper l’enchevêtrement effarouché de mes pensées. Oui, Clara m’attend toujours et la musique de cet émerveillement donne naissance à une fontaine incontournable de vie. Un oiseau égaré brise mon rêve et voilà, devant moi, un homme maigre, étendu sur le pavé, à la belle étoile, me plonge dans une intranquillité soudaine. Est-il mort? Au loin, le Château des Ducs semble s’écrouler sous le poids entêté du siècle. Les flêches de la cathédrale s’allument à la vue du soleil haletant. C’est pas vrai! Je me retrouve d’un coup au pied d’un sapin, au beau milieu d’un cimetière blanchi par des neiges. Clara me tend sa main. Ses pieds nus me donnent une sensation d’un froid bleu.
-Viens, Edgar, ton rêve ne va pas durer longtemps. Profitons-en! Viens voir ma maison, mon nid!
J’ai voulu la suivre. Une lune glacée, blanchâtre pesait sur les tombeaux endormis.
-Où suis-je? j’ai demandé.
-Tu es toujours là, sur le pavé de Nantes. C’est Amélie, ta bien-aimée si jalouse, qui t’a empêché d’y arriver réellement. Elle t’a frappé… Tu es encore évanoui. Dépêche-toi!
Son visage se dissipe en lambeaux jaunes. J’entends la voix d’une jetteuse de sort habillée en rouge:
-Jamais tu ne quitteras Nantes. Ton destin est là!
Je me lève pour chercher un verre d’eau. Amélie est près de moi. Son sommeil parfumé appelle le jour.
Alexandru Jurcan



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