Archives de la catégorie Gay

Ma vie sexuelle

Il y a une énorme variation dans le jeu sexuel et chacun son goût, tout le monde fait ce qui leur plaît. Certainement moi aussi, j’ai suffisamment d’imagination mais quand je regarde autour de moi, sur le net, j’ai des doutes. Peut-être je ne connais rien du sexe ?

emoticone-msn-lis-un-livre Et vous ? Ça s’appelle elastic…

sex life

Dommage qu’il ne peut ni embrasser, ni toucher, ni s’allonger, même pas masturber… mais en dehors de ça, it can be fun !

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Chit – Chat

Bienvenue au pays de merveille…sur les chats (ou tchatch ?) !

« T’es mignon ? »
Si je reponds « oui », je justifie que je suis tell narcissique.
Si je reponds « non », il me laisse sans dire « au revoir ».
Si je reponds « je ne connais pas ton gout », j’ai l’air con et il est suspicieux.

- On peut fixer un rdv pour mercredi ?
- Je vais voir, je ne sais pas encore si j’ai un program mercredi soir ou non. je vais te confirmer mardi soir…
Et moi, je dois planifier ce qui n’est pas sûre, attendre à la maison pour le feu vert et s’il va trouver un meilleur program, tampis pour moi… C’est rigolo, je suis idiot si je suis d’accord…

Pseudo ou cv : « sentimental, romantique, cherche l’amour tendre, calin, caresse ».
Son première question : « Sexe combien ? »


« Je cherche sincère, honnête, correct, confiance… »
Puis tu envoies ta photo et tu ne vas jamais avoir une réponse, même une confirmation que ça ne colle pas.

« Actif cherche passis, tu me donne une pipe et je me casses ».
Je me demande où est l’actif dedans…

« Homme bi marié, donc passif ».
J’aime les choses claires, nettes et évidentes !

- T’es d’où ?
- Je suis d’origine hongroise.
- T’es propre ?


- T’es d’où ?
- Je suis hongrois.
- Ah, t’es content d’être en France ? T’as de la chance vivre ici ! C’était très dûre là-bas ?
- Je suis content d’être là mais je ne suis pas un réfugier économique de Burkina Faso, je suis en France car j’ai suivi mon ami.
- Ah, bon ?


Quelqu’un vient, il veux parler avec moi, un essai très faible :
- salut ça va que cherche tu de bo ici, a toute j’espère.
Puis je réponds longment en expliquant ce que je cherche exectement et je pose aussi la même question :
- Et toi, qu’est-ce que tu cherches sur ce site ?
- ben dial et voir si feeling en gros.
- ok, dial comment et voir quoi si quel feeling ?
Pas de réponse à mes questions…


QUIQUIVEUX – t es malade, ton visage est cresse
CREVETTE - ah, si j’ai une maladie de visage ?
QUIQUIVEUX – tu es seins ?
CREVETTE – beh oui mais tu as parlé de quoi ? est-ce que tu peux parler plus clairement car t’es totelement flou !
QUIQUIVEUX – t’es pas sero po ?
CREVETTE – tu veux dire si j’ai le VIH ? non, pkoi ? à cause de visage ? … et toi, t’as peut etre le hepatite C car tes oreils sont écartés :) ) et si mon visage n’est pas cress , je n’ai pas le SIDA ? t’as façon de penser est assez tordu , en plus t’es assez cru et cruel a dire a qq’un ton opinion comme ça… tu cherche quoi ?
QUIQUIVEUX – un costo…
…et malgré que mon pseudo est « crevette » il a continué la conversation de con…ce qui est idiot aussi c’est que si je suis malade et je lui dis, il est cru et cruel avec moi et pas de question de faire du sexe, si je ne suis pas malade ou si je ne lui dis pas, je suis sûr qu’il pourra coucher avec moi même sans kpote, …et puis il a continué la conversation…


« Je suis actif, je recherche docile, je peux etre passif avec personne qui est discret. »
Moi, je ne suis pas discret, je crie à la fenêtre que nous sommes des pédés… donc ce monsieur va me baiser car il est actif parce que je ne suis pas discret…huuuu

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Un 1e juillet…

L’air est chaud, le soleil brille,
Tout est claire, même cristallin.
L’été arrive, porte bonheurs,
Bien heureux qui donne l’accueil.

Poils sur les poignets,
Bouche se laisse à échanger,
Sourcille surveille le regarde,
Nombril rire de qui s’éclate.

Tendresse se lève tout un coup,
Bruits faits que par des mouches.
Des sujets lourds, des voix douces,
Ni de cache, ni de louche.

Tempête vient, tempête part,
Tout est guerre dans mon âme,
La patience m’apprend la sagesse,
Si j’attends de mûrir la « laisse »…

(Un poème infantile)

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Quelques pensées de l’amour…

Qu’est-ce que c’est, l’amour ?

Dans mes années 20, quand j’ai rencontré quelqu’un, si le sexe marchait bien, je pensais que je suis amoureux. Ça m’a aveuglé tell que j’ai « oublié » regarder la personnalité et les volontés de mon partenaire.

Au début de mes années 30 j’ai appris comment je peux aimer quelqu’un sans détruire la relation avec du feu, comment je peux approfondir l’amour petit à petit.

Il fallait voir que la jalousie est ou un acte théâtral, ou une maladie d’égoïsme et que c’est totalement inutile car je n’ai pas le pouvoir d’empêcher mon partenaire d’aimer une autre personne et je ne suis pas en danger de toute façon si son amour et le mien sont vrai.

Quelques situations m’ont montré que le sexe n’est pas suffisant pour construire une relation, par contre s’il n’y a pas de sexe, la relation n’est pas complet (mais peut encore marcher avec une tolérance et avec des autres règles).

Vers la fin de mes années 30 je reconnais qu’il existe plusieurs sortes d’amour et on peut avoir plusieurs amours de même sort au même moment. Personne ne peut mettre obstacle à la diffusion de l’amour car il n’a pas de limite, c’est la chose la plus forte du monde…

Vous avez d’autres idées ?

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Giuseppe, mio amore

C’était un été étouffant de la chaleur. A Budapest, il y a quinze ans. J’étais jeune et fripon. A cette époque là, un ami australien habitait en Hongrie qui est d’origine italo-japonais. Nous avons passé beaucoup de temps ensemble. Il a porté l’exotisme et une ouverture vers le monde pour moi et moi, je lui ai aidé à l’intégration et dans son travail. J’ai traduis surtout de hongrois à anglais et vice versa.

C’était à l’époque quand les gens pouvaient visiter leurs amis sans prévenir. Un jour brillant, en arrivant spontané chez mon copain Fabio, je me suis trouvé en face de trois de ses copains italiens qui sont venus en Hongrie pour tourisme et pour un peu de travail également. Au premier moment, quand je l’ai vu, mon coeur a commencé battre trop fortement, peut être pour lui signaler que je suis là, seulement pour lui, pour toujours. Je me rappelle bien à mes sentiments, à mes impressions. Il était un dieu roman en cher et os avec sa peau mat de café au lait, avec ses cheveux ébène comme un léopard, un coup d’œil coquin du sang latin. Il est un professeur de droit à une université de Rome.
J’étais si heureux cet après-midi, je me suis senti au ciel, volé loin, très vite, vers une espace inconnue. Comme Eve qui a été charmée par le serpent et quand elle a été attirée par la pomme. Oui, il m’a regardé et laissé sa regarde fixé sur moi. Est-ce que c’est vrai ? Est-ce que j’ai réveillé vraiment son intérêt à moi ? Je veux bien croire qu’il est curieux de ma personnalité, de mes pensées, de ma faiblesse et fautes, de mon talent, de mon physique, gabarit. Je voulais être totalement sûre qu’il m’observe et ce n’est pas mon imagination, mon espérance ou juste une attente forcée.

Et tout un coup, il a tourné vers moi et me demanda : « Qu’est-ce que tu vas faire ce soir ? Est-ce que tu as envie de venir dîner avec nous ? » Quelle question hypocrite mais je lui en étais sincèrement reconnaissante, le premier pas vers le Paradis.

Dans les jours venus, j’étais capable de marcher sur les nuages sans tomber. Seulement deux personnes existaient : lui et moi. Je lui ai montré les sites intéressants en valeur, nous avons profité de l’avantage de Budapest, la ville des amoureux. Mais moi, je n’ai rien vu, je n’ai vu que lui.

Le jour de son départ, il m’a pris mes mains et m’a dit : « Promis moi que tu vas venir me visiter à Rome ». Est-ce que la vie lance un jeu cruel pour rigoler ou c’est une véritable chance qui sourie sur moi ? Ca doit être le dernier…

L’attente long de deux semaines, comme une millénaire. Enfin je suis arrivé, je suis une partie de la réalité, difficile à croire : dans deux semaines ( !) je me suis trouvé à l’aéroport de Rome.

Le couloir est interminable. J’ai un sentiment que je ne vais jamais arriver au bout. Mais si, je le vois déjà, je ne peux pas me tromper en voyant sa silhouette, sans doute, c’est lui. J’ai senti la sueur sur mon corps, mon pouls a augmenté au maximum, développant des battements du coeur arythmiques. Avec des millions de choses dans mes pensées, j’ai tourné la scène plusieurs fois pour choisir la meilleur solution. La scène de notre rencontre. Le moment que j’ai tant attendu.

Je me tiens debout quelques mètres en face de lui, je laisse tomber les valises par terre et avec mes mains libres écartées je cours vers lui, comme Sophia Loren vers Marcello Mastroianni, je le serre dans mes bras au point qu’il respire avec difficulté. Le romantisme vit encore ! Je chuchote à son oreille : « Oh, Giuseppe, mio amore !!! » Il rend mon étreinte et me répond, lui aussi, à mon oreille : « Pas Giuseppe, mais Stefano ! » Merde, j’avais oublié son nom

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